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Une évaluation politico-économique de la politique belge de la concurrence

Frank Naert (UGent)
Author
Organization
Abstract
Cet article analyse, sous l’angle politico-économique, la politique belge de concurrence et son efficacité, en s’attachant à plusieurs faiblesses qui la caractérisent, telles que le désintérêt politique à son égard, le manque d’indépendance de l’autorité de concurrence, les effectifs insuffisants et mal répartis, le rôle trop important accordé au contrôle des concentrations par rapport au contrôle des ententes et abus de position dominante, et la prudence à l’égard des « faux positifs » (false positives). Il n’est dès lors pas étonnant que, dans le passé, la politique belge de concurrence n’ait que peu influencé les conditions de concurrence sur les marchés belges, et n’ait pas permis de réaliser d’importants gains d’efficience. Un nouvel espoir est toutefois permis depuis la réforme de 2006.
Keywords
eeficacité de la politique économique, approche néo-institutionnelle, Politique de concurrence

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Chicago
Naert, Frank. 2008. “Une Évaluation Politico-économique De La Politique Belge De La Concurrence.” Reflets Et Perspectives De La Vie Economique 42 (1): 73–88.
APA
Naert, F. (2008). Une évaluation politico-économique de la politique belge de la concurrence. REFLETS ET PERSPECTIVES DE LA VIE ECONOMIQUE, 42(1), 73–88.
Vancouver
1.
Naert F. Une évaluation politico-économique de la politique belge de la concurrence. REFLETS ET PERSPECTIVES DE LA VIE ECONOMIQUE. 2008;42(1):73–88.
MLA
Naert, Frank. “Une Évaluation Politico-économique De La Politique Belge De La Concurrence.” REFLETS ET PERSPECTIVES DE LA VIE ECONOMIQUE 42.1 (2008): 73–88. Print.
@article{679252,
  abstract     = {Cet article analyse, sous l{\textquoteright}angle politico-{\'e}conomique, la politique belge de concurrence et son efficacit{\'e}, en s{\textquoteright}attachant {\`a} plusieurs faiblesses qui la caract{\'e}risent, telles que le d{\'e}sint{\'e}r{\^e}t politique {\`a} son {\'e}gard, le manque d{\textquoteright}ind{\'e}pendance de l{\textquoteright}autorit{\'e} de concurrence, les effectifs insuffisants et mal r{\'e}partis, le r{\^o}le trop important accord{\'e} au contr{\^o}le des concentrations par rapport au contr{\^o}le des ententes et abus de position dominante, et la prudence {\`a} l{\textquoteright}{\'e}gard des {\guillemotleft} faux positifs {\guillemotright} (false positives). Il n{\textquoteright}est d{\`e}s lors pas {\'e}tonnant que, dans le pass{\'e}, la politique belge de concurrence n{\textquoteright}ait que peu influenc{\'e} les conditions de concurrence sur les march{\'e}s belges, et n{\textquoteright}ait pas permis de r{\'e}aliser d{\textquoteright}importants gains d{\textquoteright}efficience. Un nouvel espoir est toutefois permis
depuis la r{\'e}forme de 2006.},
  author       = {Naert, Frank},
  issn         = {0034-2971},
  journal      = {REFLETS ET PERSPECTIVES DE LA VIE ECONOMIQUE},
  language     = {fre},
  number       = {1},
  pages        = {73--88},
  title        = {Une {\'e}valuation politico-{\'e}conomique de la politique belge de la concurrence},
  volume       = {42},
  year         = {2008},
}